Dans son petit tour des festivals, l’équipe de Centrifuge s’est rendue le week-end dernier sur les Eurockéennes de Belfort au milieu de 130.000 festivaliers.

Nous avons pu y apprécier du rock (Iggy Pop), du rap (Booba et Pnl), du reggae (Protoje), de l’electro (Vitalic, Chinese man) et même du metal (Gojira), avec près de 70 concerts répartis sur quatre scènes. Un festival si dense que l’on ne savait plus trop où donner de la tête, un petit coin de paradis sur une presqu’île de Franche-Comté, nous sommes rentrés des souvenirs plein la tête.

Toutefois, la météo a été fort capricieuse. Nous avons eu le droit à un soleil digne des plus grands déserts, mais aussi à des orages et une pluie si drue que l’on se serait cru en pleine mousson. Les organisateurs ont même dû interrompre à regret le concert de Justice pour cause d’orage.

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Heureusement, les habitués des Eurockéennes avaient prévu des k-way et des piscines gonflables. Je n’en n’avais jamais vu autant sur un camping de festival. Nous avons assisté à un défilé de caddies remplis de sacs poubelles avec de l’eau, le tout pour confectionner des glacières ou remplir les piscines.

La pluie, l’orage et le soleil n’ont pas empêché les festivaliers de se débrider au maximum. Avec des déguisements très originaux et des styles recherchés, les Eurokéennes sont devenues le temps d’un week-end le temple des leggins à licornes et des t-shirts Tie and Die. On a pu y voir des hommes en robes ou en jupes, les maîtres mots étant l’originalité et la funky attitude !!!

Un petit bémol néanmoins côté camping : un accès aux douches et à l’eau interminable avec parfois deux heures d’attente sous le soleil et un réel manque d’animations au sein de ce camping. Nous saluons toutefois la présence du Dj sur le stand Despérados tous les jours de 11h à 15h et la fougue du stand de la friperie Loup-Ange à l’élégance qui avait prévu djumbé, cajun et enceintes nomades. Ses tenanciers ont rythmé les couchers et levers de soleil autour de rencontres de musiciens et de riches moments d’échanges musicaux.

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Pour conclure, nous recommandons chaudement les Eurockéennes aux festivaliers et plus particulièrement aux adeptes de l’excentricité (ici, aucun risque d’être jugé), de la bonne musique et de la joie.

Johan LYONNETTE (texte)
Oscar GREEN (photo)

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