Les enfants du Vel d’Hiv, le paroxysme de la « Solution Finale » en France au Cercil-Musée Mémorial à Orléans – Jusqu’à la mi-octobre.

Comment évoquer le terrible sort que subirent les familles arrêtées lors de la rafle du Vel d’Hiv, en juillet 1942, puis internées dans les camps de Pithiviers et Beaune-la-Rolande, où les enfants y furent cruellement séparés de leurs mères, puis déportés à Auschwitz d’où aucun ne revint ?

Du 30 juillet au 6 août 1942, les mères sont violemment séparées de leurs enfants et déportées. Les milliers d’enfants restés seuls dans les camps survivent dans une terrible détresse matérielle et affective. Dès que l’autorisation de Berlin arrive, le 13 août, ils sont transférés au camp de Drancy d’où ils sont déportés. Ils sont assassinés dès leur arrivée à Auschwitz-Birkenau.

enfants du Vel d’Hiv

Aucune photo connue de cet événement, qui fut « le paroxysme de la solution finale en France » n’existe. Par ses dessins d’une grande puissance évocatrice, Gilles Rapaport raconte, sans mot et peut-être mieux que des mots ne pourraient le dire, cet événement insoutenable… Ce sont ces dessins qui seront exposés au Musée Mémorial des enfants du Vel d’Hiv, accompagnés de documents d’archives qui mettront en lumière l’organisation administrative et politique mise en place par les autorités allemandes et françaises.

Infos et réservations : du mardi au dimanche, de 14h à 18h. En nocturne le mardi jusqu’à 20h. Fermé les lundis et samedis. Tarifs non communiqués.
www.cercil.fr